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Conférence de Régis Vasseur

École Nationale Supérieure d'Architecture nantes (ENSAN - ENSA nantes France) : enseignement et recherche

Cycle ‘concepteurs lumière’ – ‘Lieux scéniques et éclairage scène-salle’
jeudi 10 mai – 19h – auditorium (publié le 04/05/2012)

Régis Vasseur est directeur technique d’Angers Nantes Opéra et intervenant au sein du DPEA Scéno de l’ensa Nantes. Il a longtemps été éclairagiste de théâtre et est président de Réditec, association française des responsables techniques du spectacle vivant.http://www.angers-nantes-opera.fr www.reditec.fr

Au sortir d’un spectacle, le public commente le jeu des acteurs, la beauté du décor, l’invention des costumes, la puissance émotionnelle de la musique, par exemple.
On parle rarement de la lumière. De celle qui a fait non seulement qu’on a vu, mais aussi qu’on a ressenti.
Bien sûr, le public s’attarde encore moins sur « les hommes de l’ombre », ceux qui ont installé, avec méthode, poursuivant un projet, le matériel qui aura servi à réaliser cette lumière-là. Et ce public rentrera (par des rues éclairées) chez soi (où l’on a souvent plus choisi un lustre que pensé à la lumière qu’il produirait).
Au théâtre, il s’agit, pour créer une lumière, de choisir et d’installer le matériel adéquat, qui ne se verra pas ou le moins possible, mais aussi de réaliser des « effets », utiliser des couleurs, des mouvements…
« Derrière » ce qu’on voit il y avait donc un concepteur lumière. Invisible mais qui donne à voir…
Qui participe à la création d’une émotion collective.

Plus d’info sur http://lightzoom.wordpress.com/2012/04/30/la-lumiere-doit-etre-en-osmose-avec-ce-qui-est-vecu-sur-scene-regis-vasseur/ le blog de la lumière, l’architecture et l’urbanisme, tenu par Vincent Laganier.
Participez à la discussion sur http://www.facebook.com/events/129138563874893/

Poétique du numérique 3

Appel à communications – Journées "Poétique du numérique 3 – Valeur de l’Imaginaire : mobilité/fixité et territorialité"

Du 12 juin 2012 au 13 juin 2012

  • Date limite : 12 mai 2012

Journées organisées dans le cadre du projet régional de recherche "Valeur(s) et Utilités de la Culture".

Appel à communications

Date limite de soumission des propositions de communications
12 mai 2012
aux adresses suivantes :
franck.cormerais@u-bordeaux3.fr, jacques.gilbert@univ-nantes.fr

Ces journées sont organisées dans le cadre du projet régional de recherche "Valeur(s) et Utilités de la Culture", agréé par le Conseil scientifique de la MSH Ange-Guépin en novembre 2009.

Présentation

Poétique du numérique 3 demande par le biais des pratiques du monde actuel de l’art, si nous assistons à un retour du « poème du monde », dont parlaient les anciens ? C’est ainsi que ces derniers baptisaient le fruit de l’interaction entre l’être humain et son environnement. La naissance d’un milieu numérique, son apparition et les transformations qu’il génère, appellent par conséquent une interrogation sur l’imaginaire, la mobilité/fixité et la territorialité. Dans ce croisement s’élabore une hyperréalité, où s’effacent les anciennes polarités, où s’interrogent de nouveaux savoirs, où se partage un rapport au sensible avec ses sociabilités inédites.

Au-delà du paradigme relationnel (Bourriaud 1996, Forest, 2006) n’assistons-nous pas à un nouveau régime de l’art ? Le questionnement poétique, à l’époque du numérique, ouvre sur un milieu esthétique, en phase avec une formation historique qui redistribue les formes d’avoir et d’être. En effet, la logique de distribution qui caractérisait la ville et le territoire dans ses infrastructures se trouve désormais éclatée et organisée autour de polarités mouvantes et floues.
L’appréhension de ce milieu suppose une médiation reliant la technique, l’humain et le "naturel" sans cesse recomposé (Berque A., 2001). Comment concevoir les opérations de composition dans ce milieu complexe où s’intriquent fabrication, représentation, investissement psychologique, contribution ?
La mobilité du numérique produit une transfiguration de l’immobile et de ses formes associées. Cette mobilité redéfinit les échelles de la relation entre habitude et habitation dans d’une coordination existentielle spatialisée, non réduite à l’étendue. Le mobile implique alors à des territoires où la liberté, au-delà de l’accélération des choses dans la vitesse, renvoie à une fixité et à la fixation d’une prise qui est aussi toujours l’objet d’une reprise – une  capture – dans un système de rétention.  
Avec une poétique de l’imaginaire et la mobilité numériques, le territoire devient-il un élément clé du plan de composition, où le statut de l’œuvre évolue ? La question du statut de l’art ainsi territorialisé, entre retenue du temps et passage du flux, réinterroge l’horizon des industries culturelles par l’entreprise d’une coproduction conditionnée issue d’un milieu, où naissent et poussent les processus d’individuation psychique et collective (Simondon, 2005).

Franck Cormerais et Jacques Gilbert
Février 2012

Comité scientifique

  • Cormerais Franck, Université de Bordeaux 3
  • Duhem Ludovic, ESAD, École Supérieure d’Art et de Design d’Orléans
  • Fourmentraux Jean-Paul, Université de Lille 3
  • Freydefond Marcel, École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes
  • Gilbert Jacques, Université de Nantes
  • Hilaire Nobert, Université de Nice
  • Kisfaludi Goerges-Albert , École Supérieure des Beaux Arts Nantes Métropole
  • Mons Alain, Université de Bordeaux 3
  • Musso Pierre, ParisTech et Rennes 2
  • Stiegler Bernard, IRI, Centre Pompidou, Université de Cambridge
  • Tron Colette, Alphabetville Marseille

Bauhaus Lectures 2012

Bilden und Gestalten

Bauhaus Lectures 2012

Mittwoch und Donnerstag, 23. und 24. Mai 2012

Die Region Dessau/Anhalt ist mit dem Wörlitzer Park und dem Bauhaus Dessau, beide UNESCO-Weltkulturerbe, eine der interessantesten historischen Aufklärungs- und Bildungsregionen in Deutschland.

Am Beginn der Industrialisierung stand um 1800 das feudale Reformprojekt des Fürsten Leopold III. von Anhalt, das sich im ersten kontinentalen Landschaftspark von Wörlitz landschaftlich ausbildet. Es findet seine Ergänzung in den frühen klassizistischen Architekturen von Friedrich Wilhelm von Erdmannsdorff und in der Volksbildungsinitiative eines Elementarunterrichtes am Philanthropinum von Johann Bernhard Basedow in Dessau. Bilden und Gestalten waren in diesem reformpädagogischen Projekt der Anschauung und des selbsttätigen Lernens unmittelbar miteinander verbunden.

Am Ende des langen Industriealisierungsprozesses, im Zeitalter der großen Industrie, formierten die mitteldeutsche Chemie- und Metallindustrien, die Junkersflugzeuge für den Weltverkehr und die Hochschule für Gestaltung Bauhaus die Region Dessau/Anhalt zum deutschen „Silicon Valley“ der 1920er Jahre. Im Zeitalter von Massenkultur, Design und Verwissenschaftlichung stellten sich die Fragen von Aufklärung, Bildung und Gestaltung grundlegend neu. Auch die Gegenwart lebt noch von diesen Traditionen der aufklärerischen Moderne: Die Hochschule Anhalt mit ihren gestalterischen Fachbereichen Architektur und Design und die Stiftung Bauhaus Dessau als Institution der kulturellen Bildung arbeiten in dieser gestalterischen Tradition der Moderne.

Der erste Tag der Konferenz fragt danach, was Aufklärung (Bazon Brock, Wuppertal), Bauhaus (David Gelernter, New York) und Moderne (Juan Herreros, Madrid) heute heißt. Walter Scheiffele (Hochschule Weißensee, Berlin), Klaus Jan Philipp (Universität Stuttgart) und Jesko Fezer (Hochschule für Bildende Künste Hamburg) vergegenwärtigen die historischen Bildungstraditionen von Anhalt, die sich in den exemplarischen Gestaltungsansätzen von Basedow, Erdmannsdorff und dem Bauhausdirektor Hannes Meyer darstellen.

Das Fest am Abend des ersten Tages im Hugo Junckers Museum steht ganz im Zeichen der Präsentation von studentisches Arbeiten aus den Fachbereichen Design und Architektur der Hochschule Anhalt und den Bildungsformaten Kolleg und Sommerschule der Stiftung Bauhaus.

Am zweiten Tag stellen innovative Bildungsinstitutionen aus aller Welt beispielhafte Ansätze der gegenwärtigen Verbindung von Bildung und Gestaltung vor – so Martyn Hook (University of Melbourne), Michael Rios (University of California), Anastassia Smirnova (Strelka Moskau) und Theo Deutinger (Rotterdam). In zahlreichen Workshops werden anschließend die hier aufgeworfenen Fragen und Themen innovativer Bildungsansätze intensiv weiter diskutiert.

Bauhausgebäude und Hochschule Anhalt
Eintritt frei

Anmeldung

Digitale Medien in der Gestaltungslehre
11.30 – 13.00
Virtuelle Welten in der Gestaltungslehre

  • Michael Walter (Dessau),
  • Andreas Höpfner (Magdeburg),
  • Laurent Lescop (Nantes)

Conférence Jean-Jacques Ezrati

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Jean-Jacques Ezrati fait partie des très grandes figures du métier. Spécialiste de la couleur, éclairagiste conseil auprès des musées de France , expert en muséographie d’exposition, il développe également une compétence spécifique dans le domaine de la lumière et santé.
Ingénieur ? Artiste luministe ? Concepteur lumière ? Eclairagiste ? Existe-t-il des différences entre ces différents métiers? Peut-on être l’un, tous, ou certains ? C’est la question que pose le conférencier, à partir de son parcours personnel, ses rencontres, sa production.

La conférence sera donnée le jeudi 26 avril 2012, à 19h, dans l’auditorium de l’ensa nantes.

Larmor-Baden. Deux chercheurs nantais décryptent l’île de Gavrinis

Patrimoine mercredi 21 mars 2012

  • C’est un monument gravé. Mieux, une œuvre artistique dont l’expression graphique, la composition ont déjà inspiré de nombreux artistes, comme William Turner, Henri Moore, Richard Long, Janos Ber. Ces sculptures ont été réalisées par un Michel Ange du Néolithique. La tombe à couloir de Gavrinis a été édifiée environ 5 000 ans avant Jésus-Christ.

    Joyau de l’architecture

    Dans le golfe du Morbihan, le joyau de l’architecture mégalithique, situé sur l’île de Gavrinis, est visité par 30 000 personnes par an (et pas plus, afin de ne pas trop abîmer le lieu). Bientôt, il pourra être vu sous un jour nouveau grâce aux outils les plus modernes.

    Deux chercheurs nantais

    Serge Cassen, l’archéologue, et Laurent Lescop, l’architecte, deux chercheurs nantais, proposent, pour compléter la visite sur le terrain, une visite virtuelle interactive. Une première projection sur écran circulaire a eu lieu hier, en tout petit comité, à l’école d’architecture de Nantes. Les détails des sculptures sont apparus. Sculptures de flèches, de haches ou de carquois sont identifiables.

    Lien entre Locmariaquer et Gavrinis

    Ce projet démarre par une déception. Celle de Serge Cassen, archéologue, chercheur au CNRS dépité par la restauration du dolmen de la Table des marchands, à Locmariaquer : «Ce chantier avait été mal coordonné avec les archéologues. »

    Alors, il s’est dit que pour le cairn de Gavrinis, il fallait à tout prix qu’archéologues et architectes travaillent main dans la main. D’autant que le cairn de Gavrinis et la Table des marchands ont une origine commune.

    Un grand menhir sculpté

    Au départ, il y a un grand menhir sculpté qui est tombé et s’est brisé, vraisemblablement au cinquième millénaire avant Jésus-Christ. Un morceau a servi à couvrir la Table des marchands.

    L’autre fragment a pris la direction de Gavrinis pour faire la couverture du cairn. Au néolithique, Gavrinis était accessible à pied, même si la rivière d’Auray bordait déjà l’endroit.

    105 millions de points relevés

    Le travail entrepris par Serge Cassen et Laurent Lescop vise à décrypter les signaux gravés au sein de la tombe monumentale de Gavrinis, particulièrement sur les dalles dressées, appelées des orthostates, qui forment le couloir. Et cela y compris dans la partie interdite au public ; une vraie réserve archéologique qu’il faut sauvegarder, selon Serge Cassen.

    « On a commencé par acquérir des données, centimètre par centimètre et même à l’échelle millimétrique grâce au soutien de différents ingénieurs. Un vrai travail d’équipe », explique Laurent Lescop. À l’aide d’un scanner et d’un appareil laser, 105 millions de points ont été relevés.

    Chromonographie et photographie numérique

    Avec d’autres techniques, notamment la chromonographie ou la photographie numérique, ce « nuage de points » permet d’avoir une vision précise du contour des gravures. « On peut recomposer le geste du sculpteur. Son cheminement précis. Et même deviner s’il était gaucher ou droitier. » Mais il reste encore beaucoup à faire pour déchiffrer le mythe qui a peut-être inspiré l’artiste, ou les artistes, du Néolithique.

    Poursuite du travail l’été prochain

    L’été prochain, les scientifiques vont poursuivre leur travail. Sur le site notamment. Par le biais de démonstrations : « On va chercher à retrouver les gestes des graveurs du Néolithique sur des fragments de granit. » A voir lors des visites touristiques organisées au départ de Larmor-Baden.

    Ouverture de Gavrinis du 29 mars au 6 novembre, départ de Larmor-Baden.

    Philippe GAMBERT

  • Gavrinis– Photomodélisation

    En plus du relevé Scan Laser, des tests de photomodélisations ont été réalisés avec des résultats encourageants.

    Les photos sont prises en éventail…

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    … ou en balayage latéral.

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    Le logiciel retrouve les points de vue et constitue un maillage texturé.

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    Détail sur le maillage.

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    Ce maillage est ensuite superposé au relevé laser pour vérifications d’erreurs.

    Naexus : Travaux de recherche-création de Laurent La Torpille sur l’immersion et l’interactivité (Kinect)

    Stereolux a accueilli en résidence début 2012 l’artiste nantais Laurent la Torpille pour un travail de recherche-création sur l’interactivité et l’immersion dans le cadre du dispositif Naexus. Projet de l’Université des Sciences Appliquées de Dessau et des laboratoires GERSA et CERMA de l’École d’Architecture de Nantes, Naexus est une sphère de 5 mètres de diamètre par 3,5 mètres de hauteur avec un écran à 220° et un système de son spatialisé. Outil dédié à l’immersion visuelle et sonore, il fait l’objet de recherches et d’améliorations sur plusieurs sujets comme la portabilité de la structure, les usages liés à l’immersion sonore et visuelle, le dispositif technique…

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    Stereolux collabore depuis 2009 sur le dispositif Naexus avec l’École nationale supérieure d’Architecture de Nantes par la réalisation de prototypes et des résidences d’artistes dont les travaux de recherche-création peuvent faire avancer la réflexion sur l’outil et ses usages, la présentation de Naexus dans le cadre de festival ou autres événements publics. A titre d’exemple, le duo canadien Purform avait présenté pour l’édition 2011 du festival Scopitone leur œuvre White_Box, adaptée pour l’occasion au dispositif Naexus .

    Laurent La Torpille a conçu pour Naexus un environnement en 3 dimensions que l’on pourrait assimiler à des sculptures de verres dans lesquelles il est possible de se mouvoir. Le système de navigation (avec Kinect) est prévu pour un utilisateur, qui peut déplacer son point de vue dans l’environnement virtuel par des mouvements de mains. Laurent La Torpille a aussi créé un univers sonore, dont les sons dépendent du déplacement de l’utilisateur.

    Laurent La Torpille se consacre à la musique, au graphisme et la création d’environnements dynamiques privilégiant les manipulations en temps réel de l’image, du son et leurs interactions. Protéiforme, son travail s’oriente également vers des recherches plastiques qui placent l’individu et les nouvelles technologies au cœur des processus de création.

    Les travaux de recherche-création de Laurent La Torpille ont permis d’apporter un regard neuf sur les forces et les faiblesses de Naexus. De nombreuses questions ont été soulevées et un certain nombre de réponses apportées sur : les aspects techniques de l’outil (résolution d’image, calibrage du soft edge, fonctionnement avec la dernière version de Max/MSP…), son habillage (système d’occultation), le placement idéal de l’utilisateur dans la sphère, les possibilités d’interactivité mono- ou multi-utilisateurs…

    Ces conclusions feront l’objet d’une publication conjointe en avril-mai ; les travaux de Laurent La Torpille seront présentés le samedi 24 mars 2012 à 17h30 dans le cadre du Symposium Locus Sonus.

    D’autres réflexions restent à mener sur le dispositif Naexus, et notamment sur l’interactivité dans un contexte multi-utilisateurs. De futurs travaux de recherche-création sont ainsi envisagés.

    Voir la vidéo sur le site original de l’article : http://stereolux.org/naexus-travaux-de-recherche-creation-de-laurent-la-torpille-sur-limmersion-et-linteractivite

    Naexus au Cebit–les visites

    Le Cebit est le plus grand salon du monde, en surface d’exposition, pour les nouvelles technologies. Le Naexus de Dessau y était présenté et a connu un beau succès. Deux land-ministres sont venus y expérimenter l’immersion.

    Les travaux des étudiants Archirep 2011-2012 y étaient présentés en exclusivité, drainant une foule considérable de curieux et d’admirateurs.

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    Nous avons la visite de personnalités politiques. On notera, en Sachsen Anhalt que la science est liée à l’industrie.

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    Laurent Lescop – Ensa Nantes, Claus Diessenbacher – HSA, Michael Richter secrétaire d’état*, Axel Teichert – directeur HSA et Michael Walter – concepteur du Naexus.

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    Visite de Birgitta Wolff, ministre des sciences et de l’économie (Ministerin für Wissenschaft und Wirtschaft)

    http://www.investieren-in-sachsen-anhalt.de/CeBIT-2012.481.0.html

    http://www.cebit2go.de/product/show/227195697

    http://www.naexus.com/

    * Staatssekretär im Ministerium für Wissenschaft und Wirtschaft des Landes Sachsen Anhalt

    Roger Narboni : Ambiances et atmosphère en lumière urbaine

    École Nationale Supérieure d'Architecture nantes (ENSAN - ENSA nantes France) : enseignement et recherche

    Conférences : Les concepteurs lumières
    Roger Narboni : Ambiances et atmosphère en lumière urbaine (publié le 03/03/2012)

    Roger Narboni est une figure fédératrice des concepteurs lumière en France. Il est intervenu à Nantes en 1992 pour redessiner le cours des 50 otages la nuit. Considéré comme l’un des plus importants professionnels, il jouit d’une réputation l’amenant à travaillant dans le monde entier.
    Peut-on vraiment parler d’ambiances lumineuses urbaines sans parler de celles et ceux qui les éprouvent ? A une ère d’utilisation trop strictement fonctionnelle des éclairages publics a succédé une période de développement effréné des illuminations comme instruments d’embellissement du patrimoine. La prise de conscience du rôle que l’éclairage pouvait jouer pour aider à penser la ville s’est ensuite accompagnée d’un engouement pour des principes d’éclairage qui valorisent toutes les fonctions architecturales.
    Ne serait-il donc pas temps de se préoccuper aujourd’hui des utilisateurs et d’inventer ce qu’on pourrait appeler une lumière sociale, c’est-à-dire une lumière et des ambiances soucieuses des besoins, du vécu et du ressenti des usagers et des citoyens ?
    Nos attentes quant à l’éclairage urbain sont différentes en fonction des diverses activités nocturnes comme des différents moments de la nuit ou de l’année :
    • pour des déplacements quotidiens, nous souhaitons un bon niveau de visibilité de la chaussée, des voitures, des trottoirs, des piétons. Selon notre mode de déplacement, notre vitesse et notre position dans l’espace public, nos exigences visuelles peuvent être pourtant radicalement opposées.
    • durant des moments de pause, nous examinons l’ambiance produite par la lumière urbaine et la manière dont elle bonifie ou non l’environnement.
    • lors de nos loisirs, nous sommes plus sensibles à la mise en valeur, voire à la mise en scène de l’espace traversé et à l’adéquation possible entre l’atmosphère créée et notre état d’esprit.
    • lors d’une manifestation exceptionnelle, nous regardons plutôt avec un œil critique l’éclairage public pour juger des perturbations qu’il cause à notre champ de vision ou à nos émotions.
    La complexité de nos modes de perception, visuelle et psychologique, ainsi que la multiplicité des usagers concernés rendent difficile la compréhension des enjeux de l’éclairage urbain et compliquent le choix des ambiances lumineuses.
    Il est donc aujourd’hui nécessaire d’appréhender le rôle prépondérant que jouent les ambiances lumineuses dans l’espace public et il incombe à tous les acteurs de la ville (élus, citoyens, usagers et concepteurs) d’être plus exigeants sur la qualité de nos ambiances nocturnes.

    Conférence à 19h, le 8 mars, dans l’auditorium. Entrée libre. Programme complet du cycle dans la rubrique "conférences".

    Retrouvez une interview et des images des projets de Roger Narboni sur http://lightzoom.wordpress.com/, le blog de la lumière, l’architecture et l’urbanisme, tenu par Vincent Laganier.
    Participez à la discussion sur Facebook : http://www.facebook.com/events/340684985966414/

    Conférences : Les concepteurs lumières : Michaël Rohde

    Michael F Rohde est concepteur lumière et directeur de l’agence L-plan à Berlin. Il a fait ses études d’architecture à l’Université de Karlsruhe et a une maîtrise de sciences à la Bartlett School of Architecture de l’UCL à Londres. Sur plusieurs projets, il a travaillé avec le plasticien lumière breton Yann Kersalé. Possédant une vaste expérience, il enseigne à la faculté d’architecture et de design, Hochshule Wismar, en Allemagne.

    Comment lumière et couleur ont la capacité de soutenir le bien-être des êtres humains dans les espaces d’accueil, de bureaux et les circulations?
    Il est un fait universellement connu que les êtres humains sont phototropiques. C’est-à-dire que notre croissance est dirigée vers la lumière. Nous sommes dépendants de la lumière du jour. Principalement, de l’ensemble du spectre coloré à l’intérieur. La lumière a déterminé le chemin de notre évolution, le rythme de nos vies quotidiennes, la perception visuelle. Une très intéressante terminologie appelée « le métabolisme de la lumière » est née.
    L’application de la lumière colorée affecte de plus en plus la conception de l’environnement construit. Elle nécessite un examen attentif et conceptuel pour faire sens dans la conception lumière architecturale.

    Conférence à 19h, dans l’auditorium. Entrée libre.

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    Retrouvez une interview et des images des projets de Michaël Rohde sur http://lightzoom.wordpress.com/, le blog de la lumière, l’architecture et l’urbanisme, tenu par Vincent Laganier.

    Participez à la discussion sur Facebook : http://www.facebook.com/?ref=logo#!/events/311361115582444/